Inauguration le dimanche 13 Novembre 1921

inauguration monument aux mortsSalve d’artillerie avec le petit canon de tranchée allemand, offert par le ministre de la guerre. L’instituteur joue sur son violon la sérénade de Widor.

Un train spécial (Tacot) est organisé, on note la présence de nombreuses personnalités civiles, militaires et religieuses ; même les boy-scouts de Périgueux sont de la fête.

Le monument : Stèle de 2.22 m en pierres des Charentes posée sur un socle, surmontée d’un drapeau dont les plis retombent sur le haut de la stèle et les extrémités reposent sur la hampe d’une lance de 1,90 m qui traverse la pierre à 15°, fer pointé vers le ciel coté ouest, le sommet est couvert par un casque de poilu (modèle Adrian) orné de lauriers.

canonmonument_aux_mortsAutour du monument, du gazon qui rappelle les tombes des héros inconnus du Front, avec un petit parapet en pierre aux quatre coins desquels se dressent 4 obus français de 280. Deux palmes en bronze sont vissées à la base du socle.

Le maire Edouard DECOUX LAGOUTTE, dans son discours, citera La Rochefoucauld : « la plupart des hommes ont, comme les plantes, des propriétés cachées que le hasard seul fait découvrir », et Démosthène : « le printemps a perdu sa parure ! La terre a perdu son flambeau ! ».

Le monument a été payé de moitié par la commune, et de moitié par souscription auprès de la population.

La lance disparue depuis de nombreuses années, a été refaite par le plombier des services municipaux de la ville et replacée pour le 11.11.2008.

Les palmes sont absentes.

Recherches effectuées par F. MAGY